Une installation de purification de biogaz Biolectric purifie le biogaz en gaz vert (biométhane).
Ce gaz vert peut être injecté dans le réseau de gaz naturel via une canalisation ou utilisé comme carburant pour tracteur ou camion.
Applicable à la ferme à partir de 150 vaches.
Pour une ferme type avec 250 vaches, vous produisez 1 350 000 kWh de gaz vert par an. Avec une subvention SDE++ (catégorie moyenne) de €0,1588 par kWh, vous atteignez facilement plus de €210 000 de revenus grâce à la vente de votre gaz par an.
Une installation de gaz vert produit du gaz comparable au gaz naturel et peut donc être utilisé comme source d’énergie durable.
Dans l’installation, le biogaz subit plusieurs processus.
Voulez-vous voir comment cela fonctionne ?
Le lisier est pompé plusieurs fois par jour directement de la fosse de réception. Un agitateur submersible assure une bonne homogénéisation dans le silo pour une production optimale de biogaz. Conjointement au cycle d’alimentation, le digestat est pompé et stocké dans le stockage existant de la ferme.
Le lisier dans le digesteur crée du biogaz via un processus anaérobie. Le processus dans le digesteur est identique à celui d’une installation de cogénération, mais le traitement du gaz est différent.
Dans le conteneur, le biogaz est activement refroidi par le refroidisseur de gaz pour éliminer l’eau.
Le biogaz passe ensuite par un filtre à charbon actif pour en extraire le soufre résiduel (H₂S).
Pour pouvoir être injecté dans le réseau de gaz naturel en tant que gaz vert, il devra contenir au minimum 90 % de méthane.
Le CO₂ présent doit donc être filtré. Cela se fait dans une unité séparée car le compresseur met le gaz sous pression pour que la filtration se déroule correctement.
Ensuite, il passe plusieurs fois par un filtre membranaire qui sépare le méthane (CH4) du dioxyde de carbone (CO2). Nous obtenons ainsi la bonne proportion de CH4.
Le gaz sortant des filtres membranaires est constamment surveillé.
Des gaz de référence ou de calibration sont utilisés pour garantir que le gaz vert est de la bonne qualité.
Le gaz ne répond pas aux normes ? Il est alors automatiquement recirculé et refiltrer.
Après la filtration, l’installation ajoutera du THT au gaz vert. Il s’agit d’un odorant incolore qui donne l’odeur typique du gaz naturel. Cela sert uniquement à alerter les consommateurs en cas de fuite de gaz indésirable.
Le gaz est maintenant prêt à être injecté dans le réseau et cela se fait via un raccordement certifié au réseau de distribution de gaz.
Contrairement à une installation de cogénération, une installation de gaz vert ne dispose pas de chaleur résiduelle. C’est pourquoi nous utilisons une pompe à chaleur pour chauffer le digesteur.
Ceci est important pour que le lisier dans le silo soit chauffé à la température de fonctionnement optimale de 40°C.
Produisez votre propre énergie et vendez votre gaz vert.
Vos animaux apportent le lisier, l’installation fait le reste.
Vous gérez votre installation en quelques clics, de n’importe où.
L’installation prend en moyenne 3 jours.
Au moins 95 % de rendement technique, pendant 20 ans.
Le lisier est toujours disponible, 24/7, que le soleil brille ou que le vent souffle.
Votre biogaz fonctionne comme la batterie la plus avantageuse et vous rend indépendant des prix de l’énergie fluctuants et en hausse.
Réduisez votre facture énergétique et vendez l’énergie excédentaire.
Lorsque vous avez une surcapacité, vous pouvez optimiser votre production avec notre algorithme SMART.
Transformez le lisier en digestat.
Après séparation solide-liquide, l’un des meilleurs litières pour les vaches.
Comme engrais, une odeur moins forte et, grâce à une fluidité accrue, une bien meilleure absorption des NPK.
Cela vous permet également de réduire les engrais chimiques.
Grâce à un haut niveau d’automatisation et à l’abonnement d’entretien Biolectric avec garantie technique, le suivi quotidien est limité à un maximum de 15 minutes.
Cela vous permet de rester concentré sur le soin des animaux et des cultures.
En méthanisant le lisier frais sur la ferme, vous maximisez la réduction des émissions de méthane jusqu’à 82%.
Et cela sans transport de lisier, ni maïs ou autres co-produits.
Pour nous, le maïs est une culture alimentaire, pas destinée à la production d’énergie « verte ».
